Le stock d’eau douce de la planète au plus bas depuis plus de 30 ans, l’OMM alerte sur les graves conséquences

En 2025, les cours d'eau du monde entier ont connu l'une des années les plus sèches depuis plus de 30 ans, souligne un nouveau rapport de l'Organisation météorologique mondiale (OMM). Les scientifiques s'inquiètent de la poursuite du déclin à long terme des réserves d'eau douce et du recul des glaciers. L'agence onusienne souhaite une prise de conscience globale, car les répercussions du changement climatique sur les ressources en eau concernent l'ensemble de la planète. Entre surplus et déficits, le cycle de l'eau est devenu « plus irrégulier et plus imprévisible », résument les scientifiques. Selon leurs données, les sept dernières années ont été marquées par des débits fluviaux anormaux. Le stockage d'eau terrestre – dans les eaux souterraines ou les lacs et rivières par exemple – est en baisse depuis le milieu des années 2010. Et pour la quatrième année consécutive, toutes les grandes régions glaciaires de la planète ont perdu de la masse. En temps normal, ces réserves évitent qu'une simple sécheresse ou qu'une saison sèche ne se transforme directement en crise de l'eau. « Nous sommes en train de vider ces réserves, a alerté la secrétaire générale de l'OMM, Cele

Le stock d’eau douce de la planète au plus bas depuis plus de 30 ans, l’OMM alerte sur les graves conséquences
En 2025, les cours d'eau du monde entier ont connu l'une des années les plus sèches depuis plus de 30 ans, souligne un nouveau rapport de l'Organisation météorologique mondiale (OMM). Les scientifiques s'inquiètent de la poursuite du déclin à long terme des réserves d'eau douce et du recul des glaciers. L'agence onusienne souhaite une prise de conscience globale, car les répercussions du changement climatique sur les ressources en eau concernent l'ensemble de la planète. Entre surplus et déficits, le cycle de l'eau est devenu « plus irrégulier et plus imprévisible », résument les scientifiques. Selon leurs données, les sept dernières années ont été marquées par des débits fluviaux anormaux. Le stockage d'eau terrestre – dans les eaux souterraines ou les lacs et rivières par exemple – est en baisse depuis le milieu des années 2010. Et pour la quatrième année consécutive, toutes les grandes régions glaciaires de la planète ont perdu de la masse. En temps normal, ces réserves évitent qu'une simple sécheresse ou qu'une saison sèche ne se transforme directement en crise de l'eau. « Nous sommes en train de vider ces réserves, a alerté la secrétaire générale de l'OMM, Cele