Mali: un convoi de vivres atteint Diafarabé, une première après un an de blocus jihadiste

Après plus d’un an sous blocus imposé par les jihadistes du Jnim, lié à Al-Qaïda, les habitants de Diafarabé, dans le centre du Mali, ont vu arriver ce week-end un convoi de vivres escorté par l’armée malienne. Une première depuis mai 2025, accueillie par une foule en liesse. Au Mali, en cette saison sèche, les routes menant à la cité fluviale de Diafarabé sont de nouveau praticables. Une situation qui a permis l’acheminement de plusieurs camions chargés de denrées de première nécessité : riz, mil ou encore bidons d’huile, « Bamako ne nous oublie pas » ou encore « Nous nous sentons maliens à nouveau », ont déclaré lors d’une cérémonie symbolique des porte-parole des autochtones. Le contingent de l’armée malienne chargé d’escorter le convoi a lui aussi été ravitaillé avant d’être remplacé par un autre bataillon. Un embargo toujours en place Pour autant, cette arrivée de nourritures n’est pas synonyme de fin totale de l’embargo. Pendant la saison des pluies, les jihadistes contrôlent tous les axes du fleuve menant à Diafarabé. Les habitants de la localité demandent désormais une intervention plus musclée afin de briser

Mali: un convoi de vivres atteint Diafarabé, une première après un an de blocus jihadiste
Après plus d’un an sous blocus imposé par les jihadistes du Jnim, lié à Al-Qaïda, les habitants de Diafarabé, dans le centre du Mali, ont vu arriver ce week-end un convoi de vivres escorté par l’armée malienne. Une première depuis mai 2025, accueillie par une foule en liesse. Au Mali, en cette saison sèche, les routes menant à la cité fluviale de Diafarabé sont de nouveau praticables. Une situation qui a permis l’acheminement de plusieurs camions chargés de denrées de première nécessité : riz, mil ou encore bidons d’huile, « Bamako ne nous oublie pas » ou encore « Nous nous sentons maliens à nouveau », ont déclaré lors d’une cérémonie symbolique des porte-parole des autochtones. Le contingent de l’armée malienne chargé d’escorter le convoi a lui aussi été ravitaillé avant d’être remplacé par un autre bataillon. Un embargo toujours en place Pour autant, cette arrivée de nourritures n’est pas synonyme de fin totale de l’embargo. Pendant la saison des pluies, les jihadistes contrôlent tous les axes du fleuve menant à Diafarabé. Les habitants de la localité demandent désormais une intervention plus musclée afin de briser