Haut-Katanga : la Banque centrale recommande l’utilisation continuelle des petites coupures en monnaie nationale

L’utilisation continuelle des petites coupures de 50, 100 et 200 francs congolais (CDF), monnaie nationale de la République démocratique du Congo, a été recommandée vendredi par le directeur provincial de la Banque centrale du Congo (BCC) au Haut-Katanga, dans le sud-est du pays, en vue de conserver leur cours légal. « Dans l’éventail fiduciaire de la RDC, les billets de 50 francs, 100 francs et 200 francs font partie intégrante de notre monnaie et n’ont pas perdu leur cours légal. Nous devons continuer à les utiliser, parce que c’est notre monnaie et notre souveraineté », a déclaré le Directeur provincial de la Banque centrale du Congo, Monsieur Willy Kumbu. Selon lui, la monnaie fiduciaire repose essentiellement sur la confiance que la communauté place dans l’instrument monétaire accepté pour effectuer les transactions. « Le terme fiduciaire renvoie à la notion de confiance, dès lors qu’une monnaie reconnue par l’autorité monétaire acquiert un pouvoir libératoire permettant son utilisation dans les échanges. Ainsi, les billets de 50, 100 et 200 francs congolais demeurent des composantes à part entière de l’éventail fiduciaire national », a ajouté M. Kumbu.

Haut-Katanga : la Banque centrale recommande l’utilisation continuelle des petites coupures en monnaie nationale
L’utilisation continuelle des petites coupures de 50, 100 et 200 francs congolais (CDF), monnaie nationale de la République démocratique du Congo, a été recommandée vendredi par le directeur provincial de la Banque centrale du Congo (BCC) au Haut-Katanga, dans le sud-est du pays, en vue de conserver leur cours légal. « Dans l’éventail fiduciaire de la RDC, les billets de 50 francs, 100 francs et 200 francs font partie intégrante de notre monnaie et n’ont pas perdu leur cours légal. Nous devons continuer à les utiliser, parce que c’est notre monnaie et notre souveraineté », a déclaré le Directeur provincial de la Banque centrale du Congo, Monsieur Willy Kumbu. Selon lui, la monnaie fiduciaire repose essentiellement sur la confiance que la communauté place dans l’instrument monétaire accepté pour effectuer les transactions. « Le terme fiduciaire renvoie à la notion de confiance, dès lors qu’une monnaie reconnue par l’autorité monétaire acquiert un pouvoir libératoire permettant son utilisation dans les échanges. Ainsi, les billets de 50, 100 et 200 francs congolais demeurent des composantes à part entière de l’éventail fiduciaire national », a ajouté M. Kumbu.