Est de la RDC : sanctions onusiennes, « un recul dangereux » (AFC-M23)
Est de la RDC : sanctions onusiennes, « un recul dangereux » (AFC-M23)
Sanctionnée par les Nations unies pour son rôle dans la déstabilisation, la violence et les exactions dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), l’Alliance Fleuve Congo (AFC), une coalition politico-militaire dirigée par Corneille Nangaa, est montée au créneau dimanche pour dénoncer des mesures punitives injustes qui, selon son coordonnateur adjoint, Bertrand Bisimwa, constituent « un recul dangereux pour un processus de paix ».
Les sanctions onusiennes dans l’est de la RDC s’articulent autour du régime établi par la résolution 1533. Elles visent à endiguer l’insécurité en ciblant les individus et groupes qui compromettent la paix, la stabilité et la sécurité dans cette partie du pays. Ces mesures comprennent un embargo sur les armes, des interdictions de voyager et un gel des avoirs.
Approuvées le 14 juillet par comité des sanctions du Conseil de sécurité de l’ONU, ces sanctions ciblent notamment l’AFC et son allié Twirwaneho, un groupe impliqué, selon l’ONU, dans des atrocités commises dans la province du Sud-Kivu en RDC, notamment le meurtre de civils, le recrutement d’enfants et des activités menaçant la paix et la sécurité de la population congola
Sanctionnée par les Nations unies pour son rôle dans la déstabilisation, la violence et les exactions dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), l’Alliance Fleuve Congo (AFC), une coalition politico-militaire dirigée par Corneille Nangaa, est montée au créneau dimanche pour dénoncer des mesures punitives injustes qui, selon son coordonnateur adjoint, Bertrand Bisimwa, constituent « un recul dangereux pour un processus de paix ».
Les sanctions onusiennes dans l’est de la RDC s’articulent autour du régime établi par la résolution 1533. Elles visent à endiguer l’insécurité en ciblant les individus et groupes qui compromettent la paix, la stabilité et la sécurité dans cette partie du pays. Ces mesures comprennent un embargo sur les armes, des interdictions de voyager et un gel des avoirs.
Approuvées le 14 juillet par comité des sanctions du Conseil de sécurité de l’ONU, ces sanctions ciblent notamment l’AFC et son allié Twirwaneho, un groupe impliqué, selon l’ONU, dans des atrocités commises dans la province du Sud-Kivu en RDC, notamment le meurtre de civils, le recrutement d’enfants et des activités menaçant la paix et la sécurité de la population congola